CBD et ménopause : comment le CBD aide-t-il à soulager les symptômes de la ménopause ?

Au-delà de 40 ans, la fécondité diminue pour la plupart des femmes. Ce processus est normal et apparaît progressivement entre 40 et 60 ans. Cependant, cette phase de bouleversement et de changement hormonal peut engendrée des désagréments importants tels que des sautes d’humeur, des bouffées de chaleur et des troubles du sommeil. Dans certains cas, cela a un impact considérable sur la qualité de vie des femmes concernées. Le CBD peut aider à soulager les symptômes pendant cette période.

Qu’est ce que la ménopause ?

La ménopause est un processus naturel qui apparaît dans la vie de toutes les femmes vers 45-50 ans. Le processus de la ménopause est notamment la fin du cycle menstruel pour les femmes. Les ovaires cessent de produire des ovules et les niveaux d’œstrogènes dans le corps diminuent jusqu’à disparaître complètement après la fin de la ménopause.

Les médecins séparent la ménopause en plusieurs étapes :

  • Préménopause : La période entre l’apparition du premier cycle menstruel irrégulier et la dernière période menstruelle. (Entre l’âge de 40 et 50 ans)
  • Ménopause : Le moment des dernières menstruations. (Moyenne à 52 ans)
  • Postménopause : 12 mois après la dernière période menstruelle et jusqu’à l’âge de 65 ans. (Après cela, les médecins utilisent le terme « senium »)
  • Périménopause : Période d’environ un à deux ans autour de la ménopause.

Les symptômes de la ménopause sont nombreux et variés :

  • Éruptions de transpiration
  • Bouffées de chaleur
  • Menstruations irrégulières et abondantes (pré-ménopause)
  • Douleurs menstruelles (pré-ménopause)
  • Tachycardie
  • Étourdissements
  • Maux de tête
  • Constipation
  • Perte de libido
  • Troubles du sommeil
  • Humeurs dépressives / irritabilité
  • Anxiété
  • Prise de poids
  • Vaginite (inflammation du vagin)
  • Sécheresse vaginale
  • Perte de densité osseuse

Le CBD peut aider à soulager certains des symptômes de la ménopause afin que cette étape soit plus confortable.

Le CBD et la ménopause

Le système endocannabinoïde est un réseau de récepteurs présents dans le corps des mammifères. Il a une action régulatrice sur un certain nombre de processus physiologiques et cognitifs. Sa principale fonction est de restaurer et maintenir l’équilibre biochimique de notre corps : l’homéostasie. Durant cette période de ménopause, le système endocannabinoïde essaie donc de restaurer l’équilibre. Le CBD, cette molécule aux nombreuses vertus issue du chanvre, va interagir avec ce système endocannabinoïde et le stimuler. Les propriétés de CBD pourraient aider et accompagner les femmes à mieux supporter certains symptômes de la ménopause.

Le CBD contre la douleur et les inflammations

La disparition des œstrogènes due à la ménopause expose les femmes concernées aux inflammations. Plusieurs études démontrent des propriétés antalgiques et anti-inflammatoires au CBD. Or les douleurs musculaire ou articulaire font partie des plaintes parmi les plus fréquentes chez les femmes lors de la ménopause. L’huile de CBD peut être une aide pour soulager ce type de douleur et également les maux de tête ressentis pendant cette période.

Le CBD contre l’anxiété (irritabilité, stress, dépression, insomnie)

L’œstrogène et la progestérone ont un impact sur la sécrétion de la sérotonine, ce qui aide à rester de bonne humeur. Leur raréfaction au moment de la ménopause peut mener à une baisse de sérotonine et donc induire de l’anxiété, des sautes d’humeur, voir une dépression. Ce stress et anxiété ressenti peut impliquer des troubles du sommeil. Aujourd’hui, de nombreuses études allouent des effets anxiolytiques au CBD et également des bienfaits contre les troubles du sommeil.

Le CBD contre la prise de poids

Le CBD peut avoir une action régulatrice sur l’appétit. Contrairement à une idée bien ancrée dans les consciences, le cannabidiol ne stimule pas l’appétit contrairement au THC. Il est plutôt considéré comme un coupe-faim : une conséquence de son action sur l’hypothalamus. Ces propriétés sont mises en lumière dans une étude réalisée en 2012.

Le CBD contre l’ostéoporose

Une étude de 2008 sur des animaux a révélé que le CBD interagissait avec un récepteur cannabinoïde qui pourrait jouer un rôle dans la perte de densité osseuse. Le CBD pourrait donc être en mesure de réduire le taux de perte de densité osseuse pouvant survenir pendant la ménopause.

Cependant, cela n’a pas été démontré chez l’homme – aucune recherche n’a montré que le CBD améliore la perte de densité osseuse liée à la ménopause.

Comment consommer le CBD ?

Il existe plusieurs façons de prendre du CBD . Il se présente sous différentes formes, notamment:

  • huiles
  • pilules et gélules
  • comestibles, comme les bonbons gélifiés

En règle générale, l’huile de CBD introduit le CBD dans votre système plus rapidement que les autres formes. C’est le moyen le plus efficace et sûre de consommer du CBD.

La dose de CBD que vous utilisez et le temps que vous en prenez dépendront d’un certain nombre de facteurs. Votre poids, la chimie corporelle personnelle et la nature de vos symptômes affecteront le fonctionnement du CBD. Ce qui fonctionne pour certaines personnes peut ne pas fonctionner pour d’autres.

Quelles sont les effets secondaires ?

Contrairement à certains traitements lourds comme l’hormonothérapie substitutive le CBD ne possède aucun effet secondaire majeure.
En effet, l’efficacité de l’hormonothérapie a été prouvée mais elle comporte également certains risques. Les médecins pensent aujourd’hui que l’HT entraîne une légère augmentation du risque de cancer du sein (cancer du sein). Le risque de maladies cardiovasculaires et de thromboses peut également augmenter avec l’hormonothérapie substitutive, tout comme le risque de cancer des ovaires. C’est pourquoi le CBD peut être une alternative 100% naturelle pour soulager certains symptômes de la ménopause.

Exemples d’étude :

  • Médecine/sciences, en avril 2018
  • Neuroscience Letters, en février 2011
  • Pharmacology Biochemistry and Behavior, en avril 2011
  • Psychopharmacology, en septembre 2012
  • Molecular and Cellular Biochemistry, en mai 2016
  • Neuropsychopharmacology, en mai 2011.
  • Revista Brasileira de Psiquiatria, en juin 2012.
  • CNS & Neurological Disorders, en août 2014.
  • Neuropharmacology, en octobre 2015.
  • Journal of the American Society for Experimental NeuroTherapeutics, en septembre 2015.
  • Current Neuropharmacology, en mai 2016.
  • Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA, en août 2000.
  • Frontiers in Endocrinology, en novembre 2012.
  • PLOS One, en novembre 2013.
  • Journal of Bone and mineral research, en mars 2015.
  • European Journal of Pain, en octobre 2015.